AFSB LGV : vibrations et fissures, le calvaire des riverains

En attendant, dans les maisons ébranlées, on range les bibelots, on colmate les fissures, on attend. Les travaux se poursuivent, et le calendrier officiel prévoit la mise en service de la LGV pour 2030. Mais pour ceux qui vivent sous les vibrations, chaque jour qui passe est un nouveau choc.

Article écrit par Sophie Pichon, journaliste pour ActuLandes.

La question centrale reste la même : comment justifier un chantier d’une telle ampleur quand ses conséquences sur la vie des gens sont aussi lourdes ? « Pour tous ces riverains, il y a l’avant et l’après chantier de la LGV », notent les observateurs de terrain. Dans les Landes, où je vis, on connaît bien ce sentiment : les grands projets d’infrastructure avancent parfois sans prendre le temps de mesurer les impacts réels. Il faut le dire : sans une véritable politique de compensation et d’écoute, la colère des habitants restera un point noir sur le projet.

En attendant, dans les maisons ébranlées, on range les bibelots, on colmate les fissures, on attend. Les travaux se poursuivent, et le calendrier officiel prévoit la mise en service de la LGV pour 2030. Mais pour ceux qui vivent sous les vibrations, chaque jour qui passe est un nouveau choc.

Article écrit par Sophie Pichon, journaliste pour ActuLandes.

La mobilisation ne se limite pas à quelques voix isolées. En octobre 2024, une manifestation en Gironde avait réuni plusieurs centaines d’opposants, avec des slogans comparant la LGV aux mégabassines ou à l’A69. « Ces projets n’ont plus de sens aujourd’hui », répétait une étudiante bordelaise, fustigeant le prix du train et le mauvais fonctionnement des lignes existantes. Un opposant basque, sexagénaire, résumait l’ambiance : « Le tracé passe dans mon salon. » L’autorisation des AFSB, attendue pour fin novembre 2024, a finalement été accordée en 2025, mais les opposants restent vigilants.

Le coût humain toujours sous-estimé

La question centrale reste la même : comment justifier un chantier d’une telle ampleur quand ses conséquences sur la vie des gens sont aussi lourdes ? « Pour tous ces riverains, il y a l’avant et l’après chantier de la LGV », notent les observateurs de terrain. Dans les Landes, où je vis, on connaît bien ce sentiment : les grands projets d’infrastructure avancent parfois sans prendre le temps de mesurer les impacts réels. Il faut le dire : sans une véritable politique de compensation et d’écoute, la colère des habitants restera un point noir sur le projet.

En attendant, dans les maisons ébranlées, on range les bibelots, on colmate les fissures, on attend. Les travaux se poursuivent, et le calendrier officiel prévoit la mise en service de la LGV pour 2030. Mais pour ceux qui vivent sous les vibrations, chaque jour qui passe est un nouveau choc.

Article écrit par Sophie Pichon, journaliste pour ActuLandes.

Au-delà des discours, les dégâts sont mesurables. « C’est comme si le sol argileux transmettait toutes les ondes. Nous avons des fissures qui apparaissent partout », confie Stéphane Judais, un habitant du lieu-dit le Calvaire, à Aigné. Sa maison, comme celle de Laure Artru située pourtant à 700 mètres de la ligne, est devenue une véritable caisse de résonance. Des habitants ont entamé des procédures individuelles, et leur maire, Claude Loriot (La Milesse), les soutient : « Nous, élus, nous pouvons aussi les aider. » Il faut le dire : ces démarches coûtent du temps et de l’argent, et peu de solutions collectives émergent.

Une contestation qui ne faiblit pas

La mobilisation ne se limite pas à quelques voix isolées. En octobre 2024, une manifestation en Gironde avait réuni plusieurs centaines d’opposants, avec des slogans comparant la LGV aux mégabassines ou à l’A69. « Ces projets n’ont plus de sens aujourd’hui », répétait une étudiante bordelaise, fustigeant le prix du train et le mauvais fonctionnement des lignes existantes. Un opposant basque, sexagénaire, résumait l’ambiance : « Le tracé passe dans mon salon. » L’autorisation des AFSB, attendue pour fin novembre 2024, a finalement été accordée en 2025, mais les opposants restent vigilants.

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Le coût humain toujours sous-estimé

La question centrale reste la même : comment justifier un chantier d’une telle ampleur quand ses conséquences sur la vie des gens sont aussi lourdes ? « Pour tous ces riverains, il y a l’avant et l’après chantier de la LGV », notent les observateurs de terrain. Dans les Landes, où je vis, on connaît bien ce sentiment : les grands projets d’infrastructure avancent parfois sans prendre le temps de mesurer les impacts réels. Il faut le dire : sans une véritable politique de compensation et d’écoute, la colère des habitants restera un point noir sur le projet.

En attendant, dans les maisons ébranlées, on range les bibelots, on colmate les fissures, on attend. Les travaux se poursuivent, et le calendrier officiel prévoit la mise en service de la LGV pour 2030. Mais pour ceux qui vivent sous les vibrations, chaque jour qui passe est un nouveau choc.

Article écrit par Sophie Pichon, journaliste pour ActuLandes.

Concrètement, les habitants décrivent un enfer sonore et physique. Certains rapportent des « bruits d’avion à réaction » et des « fréquences basses » qui traversent les murs. « J’entends tout comme s’ils étaient chez moi », scandait un autre témoin, à Saint-Médard-d’Eyrans. Dans ce secteur, deux pétitions ont déjà été lancées dès juin 2024, mais le problème s’est amplifié depuis l’accélération des travaux fin 2025-début 2026. Ce qu’on observe aujourd’hui, c’est une lassitude mêlée de colère : les promesses d’accompagnement n’ont, dans les faits, pas tenu.

Des fissures, des procédures

Au-delà des discours, les dégâts sont mesurables. « C’est comme si le sol argileux transmettait toutes les ondes. Nous avons des fissures qui apparaissent partout », confie Stéphane Judais, un habitant du lieu-dit le Calvaire, à Aigné. Sa maison, comme celle de Laure Artru située pourtant à 700 mètres de la ligne, est devenue une véritable caisse de résonance. Des habitants ont entamé des procédures individuelles, et leur maire, Claude Loriot (La Milesse), les soutient : « Nous, élus, nous pouvons aussi les aider. » Il faut le dire : ces démarches coûtent du temps et de l’argent, et peu de solutions collectives émergent.

Une contestation qui ne faiblit pas

La mobilisation ne se limite pas à quelques voix isolées. En octobre 2024, une manifestation en Gironde avait réuni plusieurs centaines d’opposants, avec des slogans comparant la LGV aux mégabassines ou à l’A69. « Ces projets n’ont plus de sens aujourd’hui », répétait une étudiante bordelaise, fustigeant le prix du train et le mauvais fonctionnement des lignes existantes. Un opposant basque, sexagénaire, résumait l’ambiance : « Le tracé passe dans mon salon. » L’autorisation des AFSB, attendue pour fin novembre 2024, a finalement été accordée en 2025, mais les opposants restent vigilants.

Le coût humain toujours sous-estimé

La question centrale reste la même : comment justifier un chantier d’une telle ampleur quand ses conséquences sur la vie des gens sont aussi lourdes ? « Pour tous ces riverains, il y a l’avant et l’après chantier de la LGV », notent les observateurs de terrain. Dans les Landes, où je vis, on connaît bien ce sentiment : les grands projets d’infrastructure avancent parfois sans prendre le temps de mesurer les impacts réels. Il faut le dire : sans une véritable politique de compensation et d’écoute, la colère des habitants restera un point noir sur le projet.

En attendant, dans les maisons ébranlées, on range les bibelots, on colmate les fissures, on attend. Les travaux se poursuivent, et le calendrier officiel prévoit la mise en service de la LGV pour 2030. Mais pour ceux qui vivent sous les vibrations, chaque jour qui passe est un nouveau choc.

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Article écrit par Sophie Pichon, journaliste pour ActuLandes.

« Je ne sais pas ce qu’ils utilisent comme machines, mais il y avait tellement de vibrations que ma femme a dû sortir tous les bibelots des vitrines. » Ce témoignage, recueilli en mai 2026 dans le Sud-Ouest, résume le quotidien de nombreux riverains installés à proximité des ouvrages ferroviaires des Aménagements Ferroviaires au Sud de Bordeaux (AFSB). Ces travaux, préalables à la future LGV vers la frontière espagnole, sont censés préparer le terrain pour 2028. Mais sur le terrain, la réalité est plus crue : couches de gravats, engins lourds et secousses qui secouent les maisons.

Des journées entières de vibrations

Concrètement, les habitants décrivent un enfer sonore et physique. Certains rapportent des « bruits d’avion à réaction » et des « fréquences basses » qui traversent les murs. « J’entends tout comme s’ils étaient chez moi », scandait un autre témoin, à Saint-Médard-d’Eyrans. Dans ce secteur, deux pétitions ont déjà été lancées dès juin 2024, mais le problème s’est amplifié depuis l’accélération des travaux fin 2025-début 2026. Ce qu’on observe aujourd’hui, c’est une lassitude mêlée de colère : les promesses d’accompagnement n’ont, dans les faits, pas tenu.

Des fissures, des procédures

Au-delà des discours, les dégâts sont mesurables. « C’est comme si le sol argileux transmettait toutes les ondes. Nous avons des fissures qui apparaissent partout », confie Stéphane Judais, un habitant du lieu-dit le Calvaire, à Aigné. Sa maison, comme celle de Laure Artru située pourtant à 700 mètres de la ligne, est devenue une véritable caisse de résonance. Des habitants ont entamé des procédures individuelles, et leur maire, Claude Loriot (La Milesse), les soutient : « Nous, élus, nous pouvons aussi les aider. » Il faut le dire : ces démarches coûtent du temps et de l’argent, et peu de solutions collectives émergent.

Une contestation qui ne faiblit pas

La mobilisation ne se limite pas à quelques voix isolées. En octobre 2024, une manifestation en Gironde avait réuni plusieurs centaines d’opposants, avec des slogans comparant la LGV aux mégabassines ou à l’A69. « Ces projets n’ont plus de sens aujourd’hui », répétait une étudiante bordelaise, fustigeant le prix du train et le mauvais fonctionnement des lignes existantes. Un opposant basque, sexagénaire, résumait l’ambiance : « Le tracé passe dans mon salon. » L’autorisation des AFSB, attendue pour fin novembre 2024, a finalement été accordée en 2025, mais les opposants restent vigilants.

Le coût humain toujours sous-estimé

La question centrale reste la même : comment justifier un chantier d’une telle ampleur quand ses conséquences sur la vie des gens sont aussi lourdes ? « Pour tous ces riverains, il y a l’avant et l’après chantier de la LGV », notent les observateurs de terrain. Dans les Landes, où je vis, on connaît bien ce sentiment : les grands projets d’infrastructure avancent parfois sans prendre le temps de mesurer les impacts réels. Il faut le dire : sans une véritable politique de compensation et d’écoute, la colère des habitants restera un point noir sur le projet.

En attendant, dans les maisons ébranlées, on range les bibelots, on colmate les fissures, on attend. Les travaux se poursuivent, et le calendrier officiel prévoit la mise en service de la LGV pour 2030. Mais pour ceux qui vivent sous les vibrations, chaque jour qui passe est un nouveau choc.

Article écrit par Sophie Pichon, journaliste pour ActuLandes.

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Temps de lecture : 5 min

À retenir

  • Vibrations incessantes : les riverains subissent des secousses quotidiennes, parfois comparées à un avion au décollage, qui fissurent murs et sols.
  • Procédures individuelles : face à des dégâts concrets, des habitants ont lancé des démarches, et certaines communes soutiennent leurs administrés.
  • Mobilisation persistante : pétitions et manifestations se multiplient pour dénoncer un coût humain sous-estimé et réclamer des solutions.

Sommaire

« Je ne sais pas ce qu’ils utilisent comme machines, mais il y avait tellement de vibrations que ma femme a dû sortir tous les bibelots des vitrines. » Ce témoignage, recueilli en mai 2026 dans le Sud-Ouest, résume le quotidien de nombreux riverains installés à proximité des ouvrages ferroviaires des Aménagements Ferroviaires au Sud de Bordeaux (AFSB). Ces travaux, préalables à la future LGV vers la frontière espagnole, sont censés préparer le terrain pour 2028. Mais sur le terrain, la réalité est plus crue : couches de gravats, engins lourds et secousses qui secouent les maisons.

Des journées entières de vibrations

Concrètement, les habitants décrivent un enfer sonore et physique. Certains rapportent des « bruits d’avion à réaction » et des « fréquences basses » qui traversent les murs. « J’entends tout comme s’ils étaient chez moi », scandait un autre témoin, à Saint-Médard-d’Eyrans. Dans ce secteur, deux pétitions ont déjà été lancées dès juin 2024, mais le problème s’est amplifié depuis l’accélération des travaux fin 2025-début 2026. Ce qu’on observe aujourd’hui, c’est une lassitude mêlée de colère : les promesses d’accompagnement n’ont, dans les faits, pas tenu.

Des fissures, des procédures

Au-delà des discours, les dégâts sont mesurables. « C’est comme si le sol argileux transmettait toutes les ondes. Nous avons des fissures qui apparaissent partout », confie Stéphane Judais, un habitant du lieu-dit le Calvaire, à Aigné. Sa maison, comme celle de Laure Artru située pourtant à 700 mètres de la ligne, est devenue une véritable caisse de résonance. Des habitants ont entamé des procédures individuelles, et leur maire, Claude Loriot (La Milesse), les soutient : « Nous, élus, nous pouvons aussi les aider. » Il faut le dire : ces démarches coûtent du temps et de l’argent, et peu de solutions collectives émergent.

Une contestation qui ne faiblit pas

La mobilisation ne se limite pas à quelques voix isolées. En octobre 2024, une manifestation en Gironde avait réuni plusieurs centaines d’opposants, avec des slogans comparant la LGV aux mégabassines ou à l’A69. « Ces projets n’ont plus de sens aujourd’hui », répétait une étudiante bordelaise, fustigeant le prix du train et le mauvais fonctionnement des lignes existantes. Un opposant basque, sexagénaire, résumait l’ambiance : « Le tracé passe dans mon salon. » L’autorisation des AFSB, attendue pour fin novembre 2024, a finalement été accordée en 2025, mais les opposants restent vigilants.

Le coût humain toujours sous-estimé

La question centrale reste la même : comment justifier un chantier d’une telle ampleur quand ses conséquences sur la vie des gens sont aussi lourdes ? « Pour tous ces riverains, il y a l’avant et l’après chantier de la LGV », notent les observateurs de terrain. Dans les Landes, où je vis, on connaît bien ce sentiment : les grands projets d’infrastructure avancent parfois sans prendre le temps de mesurer les impacts réels. Il faut le dire : sans une véritable politique de compensation et d’écoute, la colère des habitants restera un point noir sur le projet.

En attendant, dans les maisons ébranlées, on range les bibelots, on colmate les fissures, on attend. Les travaux se poursuivent, et le calendrier officiel prévoit la mise en service de la LGV pour 2030. Mais pour ceux qui vivent sous les vibrations, chaque jour qui passe est un nouveau choc.

Article écrit par Sophie Pichon, journaliste pour ActuLandes.