Pollution air Charente-Maritime : incendies Landes Gironde juillet 2026

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Points clés à retenir

  • Cause identifiée : les fumées des incendies en Gironde et dans les Landes, poussées par le vent vers le nord, sont responsables de la hausse des particules fines.
  • Mesure prise : la préfecture de la Charente-Maritime a activé le samedi 25 juillet 2026 le premier niveau de la procédure d’information et de recommandations.
  • Recommandations : limiter les déplacements aux heures de pointe, réduire les activités physiques intenses et consulter un professionnel de santé en cas de symptômes.

Une qualité de l’air sous surveillance

Ce que j’observe sur le terrain, c’est une inquiétude grandissante chez les habitants de la Charente-Maritime. Les fumées des incendies qui ravagent la Gironde et les Landes depuis plusieurs jours ont été poussées vers le nord par le vent. Résultat : la qualité de l’air se dégrade nettement sur notre département. La préfecture a réagi en activant samedi 25 juillet 2026 le premier niveau du dispositif de gestion des épisodes de pollution.

Concrètement, les données transmises par l’observatoire Atmo Nouvelle-Aquitaine montrent une hausse des concentrations de particules fines PM10. Ces particules, issues de la combustion de la végétation, sont particulièrement nocives pour la santé, surtout lorsqu’elles sont en suspension dans l’air que nous respirons.

Quels risques pour la santé ?

Au-delà des discours rassurants, il faut le dire : l’exposition à ces particules peut entraîner des symptômes respiratoires comme la toux, l’essoufflement, ou l’aggravation de crises d’asthme. Les yeux et la gorge peuvent aussi être irrités. Dans les cas les plus graves, le système cardiovasculaire peut être affecté.

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Les personnes les plus vulnérables sont particulièrement exposées : femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, celles souffrant de pathologies cardiovasculaires ou respiratoires, les asthmatiques. Mais les populations sensibles – diabétiques, immunodéprimées, personnes à risque cardiaque – doivent aussi être vigilantes.

Les recommandations officielles

Dans les faits, que faire ? La préfecture insiste sur plusieurs consignes simples :

  • Limiter les déplacements sur les grands axes routiers, surtout aux heures de pointe.
  • Réduire les activités physiques intenses, que ce soit en extérieur ou en intérieur.
  • Consulter un pharmacien ou un médecin dès l’apparition de symptômes ou en cas de doute.

Pour la population générale, la préfecture précise qu’il n’est pas nécessaire de modifier ses activités habituelles. Mais rester prudent est toujours de mise.

Pour suivre l’évolution en temps réel, je vous invite à consulter le site d’Atmo Nouvelle-Aquitaine. Des informations complémentaires sont aussi disponibles sur le site du ministère de la Santé.