Couach décroche le contrat des vedettes VGMAR pour la Gendarmerie maritime

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Ce qu’il faut retenir

  • Contrat majeur : 24 vedettes côtières de surveillance maritime (VGMAR) commandées par la DGA au chantier Couach.
  • Calendrier précis : Premières livraisons prévues en 2029, pour remplacer les unités vieillissantes de la Gendarmerie maritime.
  • Impact local : Un signal fort pour l’emploi et le savoir-faire naval du Bassin d’Arcachon.

Dans les faits : une notification de la DGA signée le 29 juin 2026

Le 29 juin 2026, la Direction générale de l’armement (DGA) a officiellement notifié au chantier naval Couach, implanté à Gujan-Mestras sur le Bassin d’Arcachon, le marché d’acquisition de 24 vedettes côtières de surveillance maritime. Concrètement, ces unités de nouvelle génération, appelées VGMAR (Vedettes de Gendarmerie MAritime), sont destinées à équiper les brigades nautiques métropolitaines et ultramarines de la Gendarmerie maritime. C’est un contrat qui, sur le terrain, signifie des mois de travail pour les équipes de Couach et un renouvellement significatif de la flotte.

Il faut le dire : ce n’est pas une surprise totale, mais une confirmation très attendue. L’appel d’offres, lancé au niveau européen le 13 février 2026, avait suscité bien des spéculations. Ce qu’on observe, c’est que Couach a su tirer son épingle du jeu dans un secteur très concurrentiel. Le chantier, déjà connu pour ses unités hauturières et ses bâtiments militaires, démontre une fois de plus sa capacité à répondre aux exigences les plus strictes de la DGA. Au-delà des discours, c’est un pari industriel qui se matérialise.

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Sur le terrain : des vedettes pour des missions exigeantes

Les VGMAR remplaceront progressivement les vieilles vedettes VCSM (Vedettes Côtières de Surveillance Maritime) et VCSM NG. Le besoin est pressant : les unités actuelles, pour certaines, accusent plus de vingt ans de service et montrent des signes d’usure évidents. Les nouvelles vedettes devront être plus rapides, mieux armées et surtout plus adaptées aux missions de police en mer, de sauvetage et de lutte contre les trafics illicites.

Concrètement, ces bateaux d’environ 20 mètres seront équipés de systèmes de communication et de navigation dernier cri, d’une capacité d’emport élargie, et devront pouvoir opérer par mer formée, ce qui est indispensable sur la façade atlantique et dans les zones ultra-marines. Les premières livraisons sont attendues en 2029, avec un étalement probable sur plusieurs années. Dans les faits, c’est un programme qui va s’étaler sur l’ensemble de la prochaine décennie.

Un marché qui change la donne pour Couach

Pour le chantier Couach, cette commande dépasse le simple contrat. C’est une véritable reconnaissance de son expertise. Fondée en 1897, l’entreprise familiale landaise a su se diversifier, du yachting de luxe jusqu’aux marchés de la défense. Avec ce marché, ce sont des dizaines d’emplois directs et indirects qui sont sécurisés, voire créés, sur le Bassin. Il faut le dire, dans un contexte économique parfois tendu pour la filière navale française, cette nouvelle est une bouffée d’oxygène.

Au-delà des discours sur la souveraineté, c’est une fabrication française qui est ici mise en avant. Le groupement Couach, appuyé sur son site historique de Gujan-Mestras, va devoir livrer des unités aux standards les plus élevés. Ce qu’on observe, c’est que la DGA a fait le choix de la continuité et de la confiance envers un chantier qui connaît parfaitement les besoins de la Gendarmerie maritime. Le contrat prévoit également une option pour des vedettes supplémentaires, ce qui laisse entrevoir des perspectives de long terme.

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Derrière l’annonce : les voix du territoire et de la filière

Sur le terrain, l’annonce a été accueillie avec un mélange de satisfaction et de vigilance. Les élus locaux, bien entendu, s’en félicitent, mais les acteurs du monde maritime landais sont plus mesurés. « C’est une bonne nouvelle, mais il faut que cela profite à l’emploi local et pas seulement aux sous-traitants extérieurs », m’a confié un salarié du chantier, sous couvert d’anonymat. Il faut le dire : ce genre de contrat peut attirer des convoitises et bouleverser l’équilibre d’une PME. La vigilance est de mise.

Concrètement, ce marché permet aussi de valoriser le savoir-faire des Landes en matière de construction navale. Dans les faits, le Bassin d’Arcachon est un terreau fertile pour l’ingénierie nautique. Couach n’est pas un simple assembleur : tout est conçu, dessiné et fabriqué localement, des coques en aluminium jusqu’aux aménagements intérieurs. Ce positionnement, qui allie tradition et innovation, est ce qui a convaincu la DGA. Au-delà des discours sur la compétitivité, c’est une démonstration que le made in France a de l’avenir.

Un horizon 2029 : ce que cela change pour la Gendarmerie maritime

Pour la Gendarmerie maritime, le renouvellement de sa flotte côtière est un enjeu majeur. Avec ses brigades nautiques réparties sur tout le littoral français, elle assure des missions de police judiciaire, de surveillance des pêches, de contrôle des pollutions, et de sauvetage. Les VGMAR, par leur polyvalence et leur modernité, lui permettront d’être plus réactive et plus efficace. Il faut le dire : les vedettes actuelles, bien que robustes, montrent leurs limites face aux nouveaux défis sécuritaires et environnementaux.

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Ce qu’on observe, c’est que la DGA et la Gendarmerie maritime ont travaillé de concert pour définir un cahier des charges très précis. Le marché inclut une maintenance intégrée sur une durée de dix ans, ce qui garantit une disponibilité opérationnelle maximale. Sur le terrain, les patrouilleurs de la Gendarmerie maritime scrutent ces nouveaux navires avec un intérêt non dissimulé. Les premiers exemplaires de présérie devraient être testés en conditions réelles dès 2028, avant la mise en service industrielle en 2029.

En conclusion, ce contrat VGMAR est bien plus qu’une simple commande militaire : c’est un investissement dans la sécurité maritime française, un signal de confiance envers un chantier landais, et une étape décisive pour la modernisation de la Gendarmerie maritime. Les prochains mois seront décisifs pour Couach, qui devra tenir les délais et les coûts, mais aussi maintenir ce qui fait sa force : un savoir-faire artisanal de haute précision. Sur le terrain, nous continuerons à suivre de près cette aventure industrielle et humaine.